Rien à signaler pour le Bordeaux - Madrid, un vol court sans embûche ni anecdote.
Pour ce qui est de la seconde étape du voyage, elle fût bien sûr plus éprouvante. 4 heures d'attente à l'aéroport Adolfo Suarez (entrecoupée de quelques petites pauses cigarette en cachette dans les toilettes car malgré l'immensité du lieu, impossible de trouver un coin fumeur, inutile de vous dire qu'avant un vol de 13 heures, j'étais très heureux de le constater !).
J'ai très mal dormi dans l'avion, même si j'étais placé entre un couloir et un siège étrangement vide. C'est pendant les vols de nuit qu'on se dit que la Business Class, ça doit être cool...
Une fois arrivé à Santiago, à 9h50 heure locale, j'ai acheté un billet de "camionnette partagée" qui m'a déposée par la suite devant mon nouveau chez moi (moyen peu cher et appréciable après un long périple ou on ne meurt pas d'envie de chercher son chemin et se perdre trois fois avant de poser ses affaires...).
J'ai été accueilli chaleureusement par mon hôte, José Pedro, qui s'avère être un joyeux luron de 38 ans, féru de surf, de musique entraînante et de bonne humeur. En quelques heures, il m'a déjà fait goûter deux boissons locales (notamment une dont les principaux ingrédients semblent être le sel et le Tabasco... DUR !). Il m'a également accompagné au supermarché du coin (immense) pour faire mes premières courses. Il me manque encore quelques choses que je n'ai pas trouvé (comme l'adaptateur pour mon chargeur d'ordi', ce qui implique que l'avancée de mon blog ne sera pas forcément assurée cette semaine).
Nous avons ensuite déjeuné ensemble, José-Pedro, une des colocataires, et moi. Sans surprise, les premiers échanges sont laborieux et le chemin sera long et fastidieux pour atteindre les objectifs linguistiques que je me suis fixé :). Mais à coeur vaillant rien d'impossible !
La fille (dont je n'ai pas retenu le nom... je sais c'est pas bien), est une artiste. J'aime bien ses travaux et elle est très gentille aussi (la seule chose à redire sur elle c'est qu'elle vient du Sud du Chili et qu'elle a donc un accent de l'espace de la mort qui tue).
Evidemment, l'arrivée loin et seul s'accompagne de ses petits coups de blues. Surtout que cette fois-ci je sais que je quitte ma famille et ma chérie pour une période de six mois incompressibles ! Mais bon, c'est bien normal, il faut un temps d'adaptation et puis avec toutes les découvertes et surtout le travail qui m'attend, ça va sûrement passer très vite !
Bisous et à très vite ! (dès que je trouve un adaptateur, d'ici là, je suis quand même joignable via facebook !)
Bisous !
Je reverrai également la mise en page de mon blog quand j'aurai ce satané adaptateur !